Justice

Kelly Ondo et ses compagnons : libéré après cinq ans de détention à Gros-Bouquet

Libreville, 30 août 2025 — Après cinq années d’incarcération à la prison centrale du Gros-Bouquet, Kelly Ondo Obiang et plusieurs de ses compagnons d’armes, impliqués dans le coup d’État manqué du 7 janvier 2019, ont recouvré la liberté. Cette décision fait suite à l’amnistie présidentielle prononcée par le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema.


Une libération marquée par la reconnaissance

À sa sortie de prison, le lieutenant de la Garde Républicaine a tenu à rendre hommage à ses compagnons disparus :

« Je rends hommage à mes hommes qui ont payé du sacrifice suprême leur engagement dans la défense des intérêts supérieurs de la nation et la restauration de la dignité du peuple gabonais le 7 janvier 2019 », a-t-il déclaré.

L’officier a également exprimé sa gratitude envers le divin :

Bouton WhatsApp texte normal CLIQUE ICI POUR REJOINDRE NOTRE CHAINE WHATSAPP

« Le Dieu de Joseph et de David, dans les saintes écritures, pour avoir bien voulu faire prévaloir ce jour la justice divine face à la justice humaine qui nous avait initialement condamnés à la perpétuité, puis à 15 ans d’emprisonnement ferme. »


Un message de remerciements au peuple gabonais

Durant son allocution, Kelly Ondo Obiang a tenu à saluer le soutien indéfectible du peuple gabonais :

« Merci au peuple gabonais pour son appui multiforme tout au long de cette période d’extrême vulnérabilité. »

Il a également adressé sa reconnaissance au président Brice Clotaire Oligui Nguema, qu’il qualifie de « principal instrument de Dieu » dans la concrétisation de cette libération.


L’amnistie et ses implications

L’amnistie présidentielle couvre à la fois :

  • Les infractions de droit commun ;
  • Les atteintes à la sûreté intérieure et extérieure de l’État liées aux événements de janvier 2019 ;
  • Les fautes disciplinaires et professionnelles.

Cette mesure ouvre la voie à la réintégration de Kelly Ondo Obiang et de ses compagnons au sein de la Garde Républicaine.


 

À lire aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page