L’indignation grandit face aux nominations au Parlement de transition du Gabon

Ce samedi matin a apporté une vague de mécontentement alors que la liste des parlementaires désignés par le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a été dévoilée.
Le coup le plus dur est venu de Geoffroy Foumboula Lebika Makosso, le 4ème vice-président de l’Assemblée nationale.
“Jean Rémy Yama, Georges Mpaga, Mme Aminata… les principales recommandations de la société civile pour le Parlement, tous exclus. C’est vraiment inacceptable”, s’est exclamé cette figure de la société civile qui espérait mener la bataille législative au Parlement de transition aux côtés de ses collègues. militants.
Abel Mbombe Nzondou, ancien candidat à la présidentielle du 26 août, accuse le général Oligui Nguéma de ne pas avoir tenu parole. Le président de la transition aurait promis de nommer d’anciens candidats aux élections parlementaires, vraisemblablement pour les aider à garantir la stabilité financière pour les futures campagnes électorales.
De nombreuses formations politiques et individus ont contacté Gabonactu.com pour condamner ces nominations, qui semblent favoriser l’Union nationale (ONU, opposition), dirigée par Paulette Missambo (promu présidente du Sénat), et le Parti démocratique gabonais ( PDG), le parti chassé du pouvoir par les militaires le 30 août.
Plusieurs quartiers politiques préparent des déclarations pour exprimer leur mécontentement.
Pour rappel, suite aux récentes nominations à la direction de l’Assemblée nationale et du Sénat, le président Brice Clotaire Oligui Nguéma a publié vendredi soir un décret présidentiel nommant les membres restants du parlement de transition.
Le nombre total de députés a été réduit à 98 contre 143 lors de la législature précédente, tandis que le nombre de sénateurs est passé de 52 à 70.
L’Assemblée nationale est désormais dirigée par un membre du PDG, Jean François Ndongou, tandis que l’opposition Paulette Missambo présidera le Sénat.
Samedi matin, un chœur de mécontentement a éclaté suite à la révélation de la liste des parlementaires nommés par le président de la transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguéma.
Le critique le plus virulent a été Geoffroy Foumboula Lebika Makosso, le 4e vice-président de l’Assemblée nationale, qui n’a pas mâché ses mots. “Jean Rémy Yama, Georges Mpaga, Mme Aminata… les principaux choix de la société civile pour le parlement ont été écartés. C’est totalement inacceptable”, a déclaré cette figure influente de la société civile, qui espérait diriger la charge législative au parlement de transition aux côtés de collègues militants.
Abel Mbombe Nzondou, ancien candidat à l’élection présidentielle du 26 août, a accusé le général Oligui Nguéma de revenir sur ses promesses. Le président de la transition se serait engagé à nommer d’anciens candidats aux élections parlementaires, peut-être pour les aider à assurer la stabilité financière en vue des prochaines batailles électorales.
Une vague de groupes politiques et d’individus ont contacté Gabonactu.com pour dénoncer ces nominations qui semblent favoriser l’Union nationale (ONU, opposition), désormais dirigée par Paulette Missambo (élue présidente du Sénat), et le Parti démocratique gabonais (PDG). , le parti récemment chassé du pouvoir par les militaires le 30 août.
Divers quartiers politiques rédigent actuellement des déclarations pour exprimer leur mécontentement.
Pour rappel, suite aux nominations antérieures à la direction de l’Assemblée nationale et du Sénat, le président Brice Clotaire Oligui Nguéma a publié vendredi soir un décret présidentiel nommant les membres restants du parlement de transition.
Le nombre total de députés a été réduit à 98 contre 143 auparavant, tandis que le nombre de sénateurs est passé de 52 à 70.
Notamment, l’Assemblée nationale est désormais dirigée par un membre du PDG, Jean François Ndongou, tandis que le Sénat sera présidé par la chef de l’opposition Paulette Missambo.