Le Gabon expérimente ses premières bennes connectées à Libreville

Le Centre Gabonais de l’Innovation a lancé, en partenariat avec le Ministère de l’Économie Numérique et la start-up BH Mail, la toute première benne connectée du Grand Libreville. Objectif : révolutionner la gestion des déchets grâce à la technologie.
Un projet pilote au service de l’environnement
Dans un post publié sur Facebook, le Centre Gabonais de l’Innovation (CGI) a annoncé le déploiement de la première benne connectée dans le Grand Libreville. Soutenu par l’initiative CLEAN AFRICA, ce projet pilote prévoit l’installation de dix bennes intelligentes dans la capitale gabonaise au cours des prochaines semaines.
Ces équipements high-tech permettront de surveiller en temps réel le niveau de remplissage, d’améliorer la collecte des déchets, de réduire la pollution et de protéger la santé publique. Une avancée majeure dans un contexte où la gestion des ordures demeure un défi pour la ville.
Une innovation numérique et citoyenne
La démarche s’inscrit dans une volonté d’intégrer l’innovation numérique dans les solutions du quotidien. Le Ministère de l’Économie Numérique joue un rôle clé en catalysant ce partenariat entre BH Mail et CLEAN AFRICA. L’idée est claire : associer technologie, environnement et implication citoyenne.
En effet, au-delà de l’aspect écologique, le projet entend aussi générer des emplois locaux et encourager la participation active des populations. C’est une manière de montrer que la digitalisation peut être un levier pour le développement durable.
Un lancement officiel et institutionnel
L’événement a réuni plusieurs personnalités, dont un représentant du Cabinet privé du Président de la République et le 4e Vice-Président de l’Assemblée nationale. Des leaders de quartier et des habitants ont également pris part à cette présentation, témoignant de l’intérêt collectif pour cette initiative innovante.
Un pas vers une ville intelligente ?
Avec ces bennes connectées, Libreville se met progressivement au diapason des “smart cities” africaines. Si le projet réussit, il pourrait être élargi à d’autres quartiers, voire à l’ensemble du territoire gabonais.