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Justice

Trois mois avant la liberté: Darly Ntoutoume Divoungui s'échappe de la prison de Tchibanga

Par La rédaction 29 juillet 2026 150 vues⏱️ 2 min
Trois mois avant la liberté: Darly Ntoutoume Divoungui s'échappe de la prison de Tchibanga

La prison centrale de Tchibanga, située dans le chef-lieu de la province de la Nyanga, est de nouveau sous les projecteurs suite à un incident d'évasion. Un détenu, identifié comme Darly Ntoutoume Divoungui, a pris la fuite dans la nuit du 21 juillet 2026, aux alentours de 23 heures, alors qu'il n'était qu'à trois mois de sa libération.

Une évasion audacieuse et silencieuse

Selon des informations recueillies auprès d'une source proche de l'établissement pénitentiaire, Darly Ntoutoume Divoungui, un Gabonais qui purgeait une peine de 12 ans de prison, a réussi à s'échapper avec une étonnante facilité. Transféré de Libreville en 2024 et classé parmi les prisonniers considérés comme dangereux, le fugitif aurait utilisé un chevron pour forcer l'une des grilles de la sortie principale. Sa fuite s'est déroulée sans éveiller le moindre soupçon parmi les agents de sécurité pénitentiaire en service, le laissant disparaître dans la nature.

Un historique d'incidents à la prison de Tchibanga

Cet événement n'est malheureusement pas une première pour la prison de Tchibanga. L'établissement avait déjà été le théâtre d'une évasion collective spectaculaire en septembre 2025, où une dizaine de détenus jugés extrêmement dangereux avaient réussi à s'évader. Ces derniers avaient même pris en otage et agressé physiquement des gardiens de prison, provoquant un vif émoi dans l'opinion publique.

Réponse immédiate et découverte de contrebande

Suite à l'évasion de Darly Ntoutoume Divoungui, le commandant Good Michel Mbogho, régisseur de la prison, a immédiatement ordonné une fouille approfondie de tous les prisonniers et des différents quartiers de détention. Cette opération a permis de mettre la main sur plusieurs objets prohibés, dont une quantité significative de Tramadol, du cannabis et des téléphones portables, soulignant ainsi la persistance de problèmes de sécurité et de contrebande au sein de l'établissement.

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